Une alimentation de qualité peut contribuer à maintenir une bonne santé et un poids de forme dans lequel, tout le monde s’accorde pour dire que l’on est mieux. Sans embonpoint : pas d’essoufflement ni de transpiration au moindre effort, une aisance dans les gestes du quotidien…

Aucun aliment ne peut influencer la largeur d’un bassin, la longueur des jambes ou le galbe d’un mollet. La pratique régulière d’une activité physique, pas forcément intensive, peut modeler le corps par contre. Les sportifs de haut niveau ont des musculatures variées et adaptées au type de sport qu’ils pratiquent.

L’indice de masse corporelle ou IMC n’est pas un critère de beauté mais un facteur de risque cardiovasculaire lorsqu’il est trop élevé.

Nombreuses sont les femmes qui ont un IMC n’indiquant pas une obésité ni même un surpoids, mais qui souhaitent maigrir en raison des exigences de la mode – celle-ci valorisant une silhouette toujours plus mince.

En fait, la quête de la minceur entraîne une quantité de comportements à risque pour la santé comme s’astreindre à des régimes restrictifs pour un résultat souvent éphémère.

Dans la société de consommation où nous vivons, manger ni trop ni trop peu n’est pas simple pour tout le monde mais peut s’apprendre auprès d’un diététicien. Pour maigrir, il est plus courant de chercher une solution dans un magasin de « produits diététiques » dont l’objectif est de vendre sous prétexte de bien-être ou d’éternelle jeunesse… Par ailleurs, une silhouette mince ne signifie pas obligatoirement que l’on a une alimentation de qualité, et encore moins que l’on soit plus heureux, c’est un leurre. Cessons de croire à l’équation minceur = bonheur. Une nutrition suffisante (alimentation et activité physique) est un moyen sûr, et la première condition pour se sentir bien dans sa peau, apte à vivre pleinement. La diététique est l’art de bien se nourrir et ne veut pas dire « régime amaigrissant ».