C’est un aliment festif et convivial : 75% consommé à Noël et 54% à Pâques,
Les femmes (83%) l’apprécient encore plus que les hommes (77%),
C’est un aliment réconfortant : 54% des français mangent du chocolat quand ils n’ont pas le moral.

Le chocolat nous veut du bien, il apporte :
– Des constituants énergétiques revigorants : sucres, graisses et protéines…
Même apport calorique pour 100g que ce soit du chocolat noir ou du chocolat au lait,
Vecteur de micronutriments bénéfiques pour la santé : magnésium, fer, phosphore, vitamines B1 et B2, polyphénols…

– Du plaisir gustatif :
Une couleur plus ou moins foncée, chaude et brillante augmente son attrait et
donne l’idée d’un refuge, d’une niche, d’une protection,
Une texture fondante, douce et intense,
Un goût unique, persistant, inégalable…

– Des constituants avec des actions réconfortantes et anti-stress :
Théobromine (améliore performances musculaires)
Caféine (favorise la vigilance)
Sérotonine (anxiolytique, anti-dépresseur)
Phényl-éthylamine (stimule l’activité cérébrale)

=> Il n’y a pas de corrélation entre la consommation de chocolat et la corpulence,
=> Déguster tous les jours du chocolat est normal mais non obligatoire,
=> Un comportement alimentaire – excessif et répété – occasionne un déséquilibre alimentaire.

Avec le diabète, je peux consommer le chocolat qui me plaît.
En cas d’hypoglycémie, le chocolat est inefficace, son index glycémique est naturellement faible.
Un chocolat dit « allégé en… » ou « sans… » ou « diététique » est sans intérêt nutritionnel.