La saveur sucrée est innée car le glucose est le carburant principal de nos cellules.
Par exemple : un cerveau humain consomme environ 140g de glucose par jour.

La plupart de nos aliments contiennent du glucose ou un dérivé (nom se terminant par ‘ose’):
– le sucre (ou saccharose),
– les produits sucrés comme la confiture ou le miel ou bonbons…(saccharose, glucose, fructose),
– les pâtisseries, gâteaux, biscuits, céréales, pâte à tartiner…(saccharose, glucose, maltose…)
– les fruits (fructose),
– le lait (lactose),
– les produits céréaliers comme le pain, les céréales , les pommes de terre (amidon : est digéré lentement et libère doucement le glucose dans le sang)
– les boissons non alcoolisées : jus de fruit, sodas, sirop…(fructose, saccharose)

La vitesse d’assimilation du glucose (Index glycémique) dépend de la nature des composants de l’aliment ou de la nature des autres aliments consommés avec le sucre. Exemple : les fibres des légumes ralentissent l’assimilation du sucre du repas.
Plus l’Index glycémique est bas, plus la vitesse d’assimilation du glucose est lente. La quantité d’énergie apportée est progressive et constante dans le temps. C’est le cas des lentilles ou autre légumes secs.
Plus l’Index glycémique est haut, plus la vitesse d’assimilation du glucose est rapide.
Exemple : un verre de jus de fruit ou 3 morceaux de sucre n°4 permettent de récupérer rapidement une situation d’hypoglycémie.
Il n’y a pas de bon ou de mauvais sucre : c’est toujours le comportement excessif et répété qui occasionne un déséquilibre alimentaire.
Si l’on doit contrôler l’apport de sucre dans son alimentation, il est préférable de consommer les mets sucrés au cours d’un repas, plutôt que de grignoter entre les repas.